Musique_ KLIMT

 Mots

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mercredi 26 avril 2017

Les deux guitares

Deux tziganes sans répit
Grattent leur guitare
Ranimant du fond des nuits
Toute ma mémoire
Sans savoir que roule en moi
Un flot de détresse
Font renaître sous leurs doigts
Ma folle jeunesse

Ekh raz yechtcho raz yechtcho mnogo mnogo raz
Ekh raz yechtcho raz yechtcho mnogo mnogo raz

Jouez tziganes jouez pour moi
Avec plus de flamme
Afin de couvrir la voix
Qui dit à mon âme
Où as-tu mal ? Pourquoi as-tu mal ?
Ah ! t'as mal à la tête
Mais bois, bois un peu moins aujourd'hui tu boiras plus demain
Et encore plus après-demain

Ekh raz yechtcho raz yechtcho mnogo mnogo raz
Ekh raz yechtcho raz yechtcho mnogo mnogo raz

Je veux rire et veux chanter
Et saoûler ma peine
Pour oublier le passé
Qu'avec moi je traîne, allez!
Apportez-moi du vin fort
Car le vin délivre
Versez, versez, versez m'en encore
Pour que je m'enivre

Ekh raz yechtcho raz yechtcho mnogo mnogo raz
Ekh raz yechtcho raz yechtcho mnogo mnogo raz

Deux guitares en ma pensée
Jettent un trouble immense
M'expliquant la vanité
De notre existence
Que vivons-nous ? Pourquoi vivons-nous ?
Quelle est la raison d'être ?
Tu es vivant aujourd'hui, tu seras mort demain
Et encore plus, bien plus après-demain

Ekh raz yechtcho raz yechtcho mnogo mnogo raz
Ekh raz yechtcho raz yechtcho mnogo mnogo raz

Quand je serais ivre-mort
Faible et lamentable
Et que vous verrez mon corps
Rouler sous la table, alors
Alors vous pourrez cesser
Vos chants qui résonnent
En attendant, jouez
Jouez je l'ordonne !

Ekh raz yechtcho raz yechtcho mnogo mnogo raz
Ekh raz yechtcho raz yechtcho mnogo mnogo raz....

Mots: Charles Aznavour
Musique tzigane: Sasha Makarov

Pour écouter et voir, cliquer sur l'image 

Charles Aznavour_Les deux guitares

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dimanche 19 février 2017

Les mots

C’est pas donné aux animaux, pas non plus au premier blaireau
Mais quand ça vous colle à la peau, putain qu’est-ce que ça vous tient chaud
Écrire et faire vivre les mots, sur la feuille et son blanc manteau
Ça vous rend libre comme l’oiseau, ça vous libère de tous les maux, 
Ça vous libère de tous les maux

C’est un don du ciel, une grâce, qui rend la vie moins dégueulasse
Qui vous assigne une place, plus près des anges, que des angoisses.

Poèmes, chansons, brûlots, vous ouvrent des mondes plus beaux
Des horizons toujours nouveaux, qui vous éloignent des troupeaux
Et il suffit de quelques mots, pour toucher le cœur des marmots,
Pour apaiser les longs sanglots, quand votre vie part à vau-l’eau
Quand votre vie part à vau-l’eau.

C’est un don du ciel une grâce, qui rend la vie moins dégueulasse
Qui vous assigne une place, plus près des anges, que des angoisses.

Les poèmes d’un Léautaud, ceux d’un Brassens, d’un Nougaro
La plume d’un Victor Hugo éclairent ma vie comme un flambeau
Alors gloire à ces héros, qui par la magie d’un stylo
Et parce qu’ils font vivre les mots, emmènent mon esprit vers le haut,
Emmènent mon esprit vers le haut.

C’est un don du ciel, une grâce, qui rend la vie moins dégueulasse
Qui vous assigne une place, plus près des anges, que des angoisses
Qui vous assigne une place, plus près des anges, que des angoisses.

Musique: Renan Luce
Pour écouter et voir, cliquer sur l'image

Renaud

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mercredi 16 novembre 2016

La ballade des gens qui sont nés quelque part

Georges Brassens

Cliquer sur l'image pour écouter

C'est vrai qu'ils sont plaisants, tous ces petits villages,
Tous ces bourgs, ces hameaux, ces lieux-dits, ces cités
Avec leurs châteaux forts, leurs églises, leurs plages,
Ils n'ont qu'un seul point faible et c'est d'être habités.
Et c'est d'être habités par des gens qui regardent
Le reste avec mépris du haut de leurs remparts,
La race des chauvins, des porteurs de cocardes,
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part,
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part.

Maudits soient ces enfants de leur mère patrie
Empalés une fois pour toutes sur leur clocher,
Qui vous montrent leurs tours, leurs musées, leur mairie,
Vous font voir du pays natal jusqu'à loucher.
Qu'ils sortent de Paris, ou de Rome, ou de Sète,
Ou du diable vauvert ou bien de Zanzibar,
Ou même de Montcuq, ils s'en flattent mazette,
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part,
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part.

Le sable dans lequel, douillettes, leurs autruches
Enfouissent la tête, on trouve pas plus fin,
Quant à l'air qu'ils emploient pour gonfler leurs baudruches,
Leurs bulles de savon, c'est du souffle divin.
Et, petit à petit, les voilà qui se montent
Le cou jusqu'à penser que le crottin fait par
Leurs chevaux, même en bois, rend jaloux tout le monde,
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part,
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part.

C'est pas un lieu commun celui de leur naissance,
Ils plaignent de tout coeur les pauvres malchanceux,
Les petits maladroits qui n'eurent pas la présence,
La présence d'esprit de voir le jour chez eux.
Quand sonne le tocsin sur leur bonheur précaire,
Contre les étrangers tous plus ou moins barbares,
Ils sortent de leur trou pour mourir à la guerre,
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part,
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part.

Mon dieu, qu'il ferait bon sur la terre des hommes
Si l'on n'y rencontrait cette race incongrue,
Cette race importune et qui partout foisonne :
La race des gens du terroir, des gens du cru.
Que la vie serait belle en toutes circonstances
Si vous n'aviez tiré du néant ces jobards,
Preuve, peut-être bien, de votre inexistence :
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part,
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part.
Mots et Musique : Georges Brassens

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vendredi 1 juillet 2016

Le temps qui reste

Combien de temps...
Combien de temps encore
Des années, des jours, des heures combien?
Quand j'y pense mon coeur bat si fort...
Mon pays c'est la vie.
Combien de temps encore?
Combien

Je l'aime tant, le temps qui reste...
Je veux rire, courir, parler, pleurer,
Et voir, et croire
Et boire, danser,
Crier, manger, nager, bondir, désobéir
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Voler, chanter, partir, repartir
Souffrir, aimer
Je l'aime tant le temps qui reste

Je ne sais plus où je suis né, ni quand
Je sais qu'il n'y a pas longtemps...
Et que mon pays c'est la vie
Je sais aussi que mon père disait:
Le temps c'est comme ton pain...
Gardes en pour demain...

J'ai encore du pain,
J'ai encore du temps, mais combien?
Je veux jouer encore...
Je veux rire des montagnes de rires,
Je veux pleurer des torrents de larmes,
Je veux boire des bateaux entiers de vin
De Bordeaux et d'Italie
Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Je veux chanter
Je veux parler jusqu'à la fin de ma voix...
Je l'aime tant le temps qui reste...

Combien de temps...
Combien de temps encore?
Des années, des jours, des heures, combien?
Je veux des histoires, des voyages...
J'ai tant de gens à voir, tant d'images..
Des enfants, des femmes, des grands hommes,
Des petits hommes, des marrants, des tristes,
Des très intelligents et des cons,
C'est drôle, les cons, ça repose,
C'est comme le feuillage au milieu des roses...

Combien de temps...
Combien de temps encore?
Des années, des jours, des heures, combien?
Je m'en fous mon amour...
Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore...
Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul...
Quand le temps s'arrêtera..
Je t'aimerai encore
Je ne sais pas où, je ne sais pas comment...
Mais je t'aimerai encore...
D'accord?

Mots: Jean-Loup DABADIE
Musique: Alain GORAGUER

Interprète Serge Reggiani

Pour écouter: Cliquer sur l'image  Album CD, Serge Reggiani Best Off

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vendredi 1 avril 2016

Un petit poisson, un petit oiseau

Un petit poisson, un petit oiseau
S'aimaient d'amour tendre
Mais comment s'y prendre
Quand on est dans l'eau

Un petit poisson, un petit oiseau
S'aimaient d'amour tendre
Mais comment s'y prendre
Quand on est là-haut

Quand on est là-haut
Perdus au creux des nuages
On regarde en bas pour voir
Son amour qui nage
Et l'on voudrait bien changer
Au cours du voyage
Ses ailes en nageoires
Les arbres en plongeoir
Le ciel en baignoire

Un petit poisson, un petit oiseau
S'aimaient d'amour tendre
Mais comment s'y prendre
Quand on est là-haut

Un petit poisson, un petit oiseau
S'aimaient d'amour tendre
Mais comment s'y prendre
Quand on est dans l'eau

Quand on est dans l'eau
On veut que vienne l'orage
Qui apporterait du ciel
Bien plus qu'un message
Qui pourrait d'un coup changer
Au cours du voyage
Des plumes en écailles
Des ailes en chandail
Et des algues en paille.

Un petit poisson, un petit oiseau
S'aimaient d'amour tendre
Mais comment s'y prendre
Quand on est dans l'eau

Un petit poisson, un petit oiseau
S'aimaient d'amour tendre
Mais comment s'y prendre
Quand on est là-haut....
Interprète Juliette Gréco
Juliette Gréco_Bobino 1972Pour voir et écouter: VIDÉO ina_Bobino 1972

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vendredi 11 mars 2016

Le père prodigue

Ah ! te voilà, toi
J'peux pas bien dire que j' te r'connaisse
J'étais vraiment à fleur d'jeunesse
Quand tu nous as laissés tomber
Mais pour le peu que j'me rappelle
De la tête que tu avais
Ça t'aurait plutôt profité
Ce p'tit séjour à l'étranger
Mais j'ai changé moi
Sûr tu dois m'trouver bien grandi
J't'ai pas donné beaucoup d' soucis
Mais cependant faudrait pas croire
Que j'ai pu pousser sans histoires

Ah ! te voilà toi
Serait bien temps que tu reviennes
Serait bien temps que tu t'souviennes
De ceux qu't'as laissés derrière toi
D'celle qui fit feu d'toute sa tendresse
Qui eut toujours d'l'amour de reste
Afin qu'ton retour de passion
Ne tombe aussi sur notre front
Mais j'peux bien l'dire, va
Toi qui ne m'as même pas donné
Juste c'qu'il faut d'temps pour t'aimer
Parfois j'ai eu besoin de toi
Une mère c'est trop doux quelquefois

Ah ! te voilà toi
Mais n'te prends pas pour le père prodigue
Pour ton retour la table est vide
On n'a pas tué le veau gras
Ce serait beaucoup trop facile
De revenir d'un pas tranquille
Dans ce qui n'est plus un chez-toi
Tu peux r'garder, va
Tu n'verras rien qui t'appartienne
Pas un objet qui te retienne
On t'a effacé de nos joies
Comme toi tu nous effaças
Tu peux fouiller, va
Tu n'trouvera rien qui t'appartienne
Pas un objet qui te retienne
Ni ne te retiennent nos bras
Ta place n'est pas sous notre toit
Ta place n'est plus sous notre toit

Mots et musique: Georges CHELON

POUR REGARDER ET ÉCOUTER, cliquer sur l'image

Georges_Chelon_Olympia_2008

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mercredi 17 février 2016

Mon amie la Rose

On est bien peu de chose
Et mon amie la rose
Me l'a dit ce matin
A l'aurore je suis née
Baptisée de rosée
Je me suis épanouie
Heureuse et amoureuse
Aux rayons du soleil
Me suis fermée la nuit
Me suis réveillée vieille


Pourtant j'étais très belle
Oui j'étais la plus belle
Des fleurs de ton jardin

On est bien peu de chose
Et mon amie la rose
Me l'a dit ce matin
Vois le dieu qui m'a faite
Me fait courber la tête
Et je sens que je tombe
Et je sens que je tombe
Mon coeur est presque nu
J'ai le pied dans la tombe
Déjà je ne suis plus

Tu m'admirais hier
Et je serai poussière
Pour toujours demain.

On est bien peu de chose
Et mon amie la rose
Est morte ce matin
La lune cette nuit
A veillé mon amie
Moi en rêve j'ai vu
Eblouissante et nue
Son âme qui dansait
Bien au-delà des nues
Et qui me souriait

Crois celui qui peut croire
Moi, j'ai besoin d'espoir
Sinon je ne suis rien

Ou bien si peu de chose
C'est mon amie la rose
Qui l'a dit hier matin.
Mots et musique: Cécile Caulier
Interprètes: Françoise Hardy / Natacha Atlas
POUR ÉCOUTER, cliquer sur l'image

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dimanche 7 février 2016

Pensée des morts

Lamartine_Brassens

Voilà les feuilles sans sève
Qui tombent sur le gazon
Voilà le vent qui s'élève
Et gémit dans le vallon
Voilà l'errante hirondelle
Qui rase du bout de l'aile
L'eau dormante des marais
Voilà l'enfant des chaumières
Qui glane sur les bruyères
Le bois tombé des forêts.

C'est la saison où tout tombe
Aux coups redoublés des vents
Un vent qui vient de la tombe
Moissonne aussi les vivants
Ils tombent alors par mille
Comme la plume inutile
Que l'aigle abandonne aux airs
Lorsque des plumes nouvelles
Viennent réchauffer ses ailes
À l'approche des hivers.

C'est alors que ma paupière
Vous vit palir et mourir
Tendres fruits qu'à la lumière
Dieu n'a pas laissé murir
Quoique jeune sur la terre
Je suis dejà solitaire
Parmi ceux de ma saison
Et quand je dis en moi-même
"Où sont ceux que ton coeur aime?"
Je regarde le gazon.

C'est un ami de l'enfance
Qu'aux jours sombres du malheur
Nous prêta la providence
Pour appuyer notre coeur
Il n'est plus : notre âme est veuve
Il nous suit dans notre épreuve
Et nous dit avec pitié
"Ami si ton âme est pleine
De ta joie ou de ta peine
Qui portera la moitié?"

C'est une jeune fiancée
Qui, le front ceint du bandeau
N'emporta qu'une pensée
De sa jeunesse au tombeau
Triste, hélas ! dans le ciel même
Pour revoir celui qu'elle aime
Elle revient sur ses pas
Et lui dit : "Ma tombe est verte!
Sur cette terre déserte
Qu'attends-tu? Je n'y suis pas!"

C'est l'ombre pâle d'un père
Qui mourut en nous nommant
C'est une soeur, c'est un frère
Qui nous devance un moment
Tous ceux enfin dont la vie
Un jour ou l'autre ravie,
Enporte une part de nous
 Semblent dire sous la pierre
"Vous qui voyez la lumière
De nous vous souvenez vous?"

Voilà les feuilles sans sève
Qui tombent sur le gazon
Voilà le vent qui s'élève
Et gémit dans le vallon
Voilà l'errante hirondelle
Qui rase du bout de l'aile
L'eau dormante des marais
Voilà l'enfant des chaumières
Qui glane sur les bruyères
Le bois tombé des forêts.

Mots:  Alphonse de Lamartine

Musique: Georges Brassens

 

Georges Brassens volume 10

Pour écouter

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mercredi 13 janvier 2016

Laissez passer les rêves

Laissez passer les rêves...
Celui de Jacky Chang, celui de Luther King.

Que le matin se lève
Sur un tout nouveau monde comme on l'imagine.

Plus on avance, plus il nous faut d'espace
À force de manquer d'air
Il nous faut le paradis
Pour oublier l'enfer.


Laissez passer,
Laissez passer les rêves...

Laissez passer tous les fous qui dansent.
L'illusion vaut bien la révérence
Sinon la préférence.

Laissez passer,
Laissez passer les rêves...

Laissez passer les rêves...
Celui de Thérésa, et de Charly Chaplin.

Que nos visions enlèvent
Le poids de l'inconnu, le futur qu'on devine.

On a besoin d'agrandir le mystère
On a besoin de regarder la Lune
Pour oublier la Terre.


Laissez passer,
Laissez passer les rêves...

Stevenson, Jules Verne ou Georges Orwell.

Picasso qui peint "Les Demoiselles".

Edgar Poe écrivant ses nouvelles.

L'homme oiseau qui veut battre des ailes
Pour attraper le ciel.

Laissez passer,
Laissez passer les rêves...

Laissez passer les rêves...

Mots et Musique

Michel Berger

Album CD_Pour me comprendre Album CD, Michel Berger _Pour me comprendre_

POUR ÉCOUTER...

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mercredi 16 décembre 2015

Noël n'est pas au magasin

Je voudrais bien faire plaisir
Je voudrais être riche
Pour acheter et pour offrir
Ce qui est sur les affiches
Tout ce que d'autres ont fabriqué
Mais je n'ai que trois sous légers

Comment faire quand même
Cadeau à ceux que j'aime

Noël n'est pas au magasin
Mais dans mon coeur et dans mes mains
Et si j'en prends la peine
Ma tête est toute pleine
De ce que j'offrirai demain
Noël n'est pas au magasin

Avec du papier des ciseaux
Des crayons de la colle
Je ferai naître des oiseaux
Qui chantent et qui s'envolent
Avec quatre bouts de tissu
Des rubans des boutons perdus

Du coton bleu ou rose
J'inventerai des choses

Noël n'est pas au magasin
Mais dans mon coeur et dans mes mains
Et si j'en prends la peine
Ma tête est toute pleine
De ce que j'offrirai demain
Noël n'est pas au magasin

Quand j'aurai fabriqué des fleurs
Des lampions des images
Dans un grand morceau de bonheur
Je ferai l'emballage
Et pour me ficeler tout ça
Un grand sourire suffira

Mon cadeau est à prendre
Voyez comme il est tendre

Noël n'est pas au magasin
Mais dans mon coeur et dans mes mains
Et si j'en prends la peine
Ma tête est toute pleine
De ce que j'offrirai demain
Noël n'est pas au magasin.

 Mots et musique

Anne Sylvestre

CD Fabulettes N°9Fabulettes 9 Anne Sylvestre

Pour écouter 

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