lundi 11 septembre 2017

Le jour de Bryan

Bryan XVII

Bryan XVII_Lloas
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dimanche 10 septembre 2017

Les anges gardiens

vincent-van-gogh-la-nuit-etoilee

Ce sont milliers d'étoiles
Comme de discrets falots
Ce sont  milliers d'étoiles
Comme des milliers de mots
Perdus dans la poussière
Des nuées singulières

Des milliers de soupirs
Comme des respirations
Des milliers de soupirs
Des milliers de pardons
S'étirant dans le ciel
Des douces nuits fidèles

Des milliers de soleils
Comme de chaudes pensées
Des milliers de soleils
Des milliers de merveilles
Déchirant les nuages
Chassant les pluies d'orage

Des milliers de lumières
Comme des anges gardiens.

Lloassignature 10 septembre An XVII.......Peinture: La nuit étoilée, Vincent Van Gogh

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mercredi 6 septembre 2017

Le jour de Eliot

Eliot XVII

Eliot XVII_Lloas
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mardi 5 septembre 2017

Le jour de Christine

Forget me not
Forget me not_Lloas
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mercredi 30 août 2017

Aurevoir à André

Mosaïque romaine antique 3eme siècle

Il est impossible de croire
Que le présent n'est que passé
Que nos Noëls seront muets
Que tes bouquets vont s'absenter

Il est impossible de croire
Que la Lozère est en partance
Que la vie n'a plus confiance
Que la poussière a un sens

Et pourtant...

Lloassignature   30 Août An XVII.......Mosaïque romaine antique 3e siècle

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mardi 29 août 2017

Pour Niels & Léandre

Grand Frère
Grand Frère_Lloas
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lundi 28 août 2017

Pour Lucie

Rien n'a changé

Rien n'a changé..._Lloas
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mardi 22 août 2017

Le jour de Alain

Lucien pour Alain

Lucien pour Alain_Lloas
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samedi 19 août 2017

Petit bric à brac d'une artiste peintre...

La Malle de Coni

change d'adresse 

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jeudi 17 août 2017

...un bonheur indicible...

Jean Dolin était resté sans jamais connaître la douceur des livres, la caresse du papier, les rêves qu'ils enfantent, les horizons qu'ils ouvrent /.../

Un an plus tard, pourtant, il trouva un livre perdu sur une draille et regarda les images à l'intérieur avec des battements fous dans le coeur /.../

Et ce livre était devenu un trésor. On y voyait des rues de ville, des hommes en costume, des femmes aux robes légères, de grands immeubles lumineux, on y voyait la mer mais Jean ignorait ce que c'était. Ne sachant pas lire, ...il se demandait ce que pouvaient bien être ces signes - ces lettres, pauvre enfant - qui étaient celles d'un alphabet jamais appris /.../

Mais le trésor était resté caché dans la paille, et il l'ouvrait le soir, sous la lampe à saindoux, ébloui dans l'ombre, le serrait sur son coeur avant de s'endormir, ne le lâchait qu'au matin /.../

Il faudrait encore des années avant que les portes ne s'ouvrent devant lui, et non de sa propre initiative , mais de celle des gendarmes montés le chercher pour répondre à la feuille de route de l'armée que les vieux avaient jetée au feu /.../

A la caserne, les recrues n'en revenaient pas de découvrir un homme aussi nu, aux mains nues, au regard nu /.../

/.../jusqu'à ce qu'un homme se lève, un vrai /.../

__ Je m'appelle Julien Fabre. Je suis maître d'école. Tu peux compter sur moi. Je t'apprendrai.

Fabre lui fit raconter sa vie, là-haut, sans plaisirs, sans douceur, sans école, et les deux vieux, la bergerie, les nuages et le vent. Jean devina la colère de l'homme quand il parla du livre inutile, des images perdues, de sa vaine fuite, du renoncement.__Je t'apprendrai, répéta-t-il /.../

Un soir il sortit un livre de sa valise: non pas celui que Jean avait trouvé, mais un livre d'école pour ne pas l'oublier, la faire renaître en lui malgré la distance, continuer de vivre en quelque sorte. Jean fut étonné, subjugué: il en existait donc plusieurs?
__Bien sûr! dit Fabre. Des milliers.

De retour de manoeuvres, chaque soir, patiemment, il lui montra les lettres, puis les mots /.../

/.../le doigt désignait la lettre ou le mot pour l'apprenti, penché sur le trésor retrouvé, submergé d'un bonheur indicible qui faisait couler parfois sur la page une larme que Fabre feignait de ne pas remarquer.

Christian SIGNOL

Une-vie-de-lumiere-et-de-vent_Christian Signol

 

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