jeudi 23 juin 2016

L'art de la soie, les Canuts de Lyon

Image du jour 23 juin XVI

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samedi 18 juin 2016

N'oublions pas...

plaisante_sagesse_lyonnaise

Quand même qu'il est sur son trône,
le Roi n'en est pas moins
assis sur ses fesses,
tout comme le Canut* sur sa banquette.

*Ouvrier tisserand de la soie à Lyon, au 19e siècle. 

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mercredi 9 décembre 2015

Lyon, pour ne pas oublier...

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Merci à Isabelle,  pour le don de ses photos.

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mardi 8 décembre 2015

Les lumignons de Lyon

20151208_194946

Des petits lumignons
Pour ne pas oublier
Que les Lumières sont un rempart
Contre l'obscurantisme
Que la Vie doit briller
Toujours et Partout
Que la folie du monde
Ne l'éteindra Jamais.

Lloassignature

Photo: Lloas

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dimanche 29 novembre 2015

CE 8 DÉCEMBRE à LYON

affiche de rue 8 décembre_Lyon 2015

Le 8 décembre 

tous les lyonnais sont invités à illuminer la ville

avec des lumignons à leur fenêtre

en hommage aux victimes des attentats de Paris le 13 novembre 2015

Lien 8 décembre © Ville de Lyon

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mercredi 11 novembre 2015

Un Mercredi ...avec La mère Cottivet

La mère Cottivet Photo Radio-Lyon

Personnage de fiction, qui a occupé les ondes de Radio-Lyon de 1927 au 17 Décembre 1971,

le mercredi de 11 heures à midi.

Inventé par Elie Périgot-Fouquier (1891- 1971) qui en écrit les saynètes.


Concierge lyonnaise, truculente commère, qui habitait au 99 « cent moins n’un »

c’est-à-dire tout en bas de la Montée de la Grande Côte, à la Croix Rousse (colline lyonnaise),

et au dernier étage de l’immeuble.

 

Elle commençait toujours son persiflage par la phrase:

" En descendant montez donc , vous verrez le petit comme il est grand "

Elle "piplettait", en patois lyonnais, sur des sujets de société présentés avec un humour haut en couleurs.

En fin d'émission, elle terminait par:

"à mercredi que vin mes belins belines"


Le personnage a été aussi interprété par un homme , Benoît Mary (1864-1944), déjà habitué des scènes lyonnaises
où il se produisait depuis le début du siècle dans des sketches comiques en vieux lyonnais.
Il créera sa propre compagnie et se produira dans toute la France avec son accent de gone lyonnais.


"Mais tout l’monde peuvent pas êt’de Lyon, y’en faut ben d’un peu partout."

Merci à 100 ans de Radio

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mardi 25 mars 2014

Mots de cuisine...

 

Les Mères...

Ce sont d'abord des cuisinières, très jeunes, d'origine modeste, au service de grandes familles lyonnaises.

 

Les conditions économiques de l'entre-deux guerres motivant de nombreuses familles bourgeoises à se séparer de leur cuisinière,

celles-ci n' ont d'autre ressource que de s'installer à leur compte en acquérant qui un petit bistrot, qui un café, qui un estaminet, qui un modeste restaurant, fréquentés par une clientèle populaire et ouvrière où elles proposent une cuisine bourgeoise à la fois simple et raffinée.

La Mère Bizolon servira même des repas gratuits aux permissionnaires de passage, Gare de Perrache, durant la guerre 14/18 et renouvellera l’expérience en 1939.

 

Les restaurants des Mères gagnent en réputation et sont de plus en plus fréquentés par des patrons et industriels venus s’encanailler

et rechercher une cuisine familiale de bonne facture.

Les menus commencent alors à s’embourgeoiser...

 

Si les premières « Mères » étaient connues pour des plats populaires, comme

La Mère Guy avec sa matelote d’anguilles,

La Mère Brigousse, aux Charpennes, avec ses « tétons de Vénus » (grosses quenelles en forme de sein),

La Mère Fillioux (Françoise Fayolle) fondera sa réputation sur une volaille en demi-deuil et des fonds d’artichauts au foie gras.

 

Le développement du tourisme automobile et des guides gastronomiques qui lui sont associés,

va les consacrer au premier rang de la cuisine lyonnaise dont elles deviennent rapidement l’emblème.

 

Le XXe siècle compte ainsi une trentaine de « Mères lyonnaises »

La Mère Blanc (Elisa) avec son poulet de Bresse aux morilles et la côte de veau à l’oseille.

La Mère Bourgeois (Marie) avec son pâté chaud, ses grenouilles fraîches et son île flottante aux pralines roses.
La Mère Brazier (Eugénie) avec ses fonds d’artichaut au foie gras, ses quenelles, sa langouste Belle Aurore
La Mère Jean (Françoise Donnet) avec son petit salé, ses saucissons, ses tripes et ses andouillettes.
La Mère Léa (Bidaut) avec sa choucroute au champagne, son tablier de sapeur et son gratin de macaroni,
La Mère Vittet (Alice) avec sa cochonnaille, ses tripes, et ses escargots,
La Mère Pompon ( Marie-Louise Auteli ), La grande Marcelle (Bramy), la Mère Charles , la Mère Castaing (Paulette), la dernière Mère lyonnaise, spécialiste des poissons d'eau douce ...etc...

Toutes ont en commun un caractère bien trempé, une carte pratiquement immuable et quelques spécialités à l’origine de leur réputation.

D'après  la « Cuisine des Gones » bouchon  et  Le-Dictionnaire-universel-des-Créatrices(Editions des femmes)

Posté par Lloas à 11:31 - - Permalien [#]
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vendredi 3 janvier 2014

"Le 1er de janvier" par Guignol

Guignolyon

Belins, belines, chenuses fenottes et bons gones,

Je vous souhaite d'être bien vigourets, bien bouligants pour cette nouvelle année que vint. C'n'est pas pour vous y dire, mais je vous souhaite tout un cuchon d'occasions pour mâchonner, pour se remplir l'embuni et se rincer le corgnolon.

Mais, grands gognands, niguedandouilles, torche-bugnes, caquenanos,

après avoir bien fêté le 1er de janvier, goûté des grattons, dansé le chibreli, bu une centpote de beaujolais et évité d’être franc fioles, faudra ben à nouveau descendre les escayers  en faisant bin attention de ne pas se petafiner le cotivet, s'écafoirer le picou dans les équevilles ou glisser dans la piautre.

Bon, c'est pas tout ça, je bajafle, je cancorne comme une catolle

mais ma canante fenotte elle m'attend avec une salade de groins d'âne, une platelée de couânes, un sabodet à point et un claqueret bien mûr. Allez, je vous fais peter la miaille et à la revoyure...

._._._._._.

Petits chéris, petites chéries, merveilleuses femmes et gentils gamins,

Je vous souhaite d'être bien vifs, bien alertes pour cette nouvelle année qui vient. Pour tout vous dire, je vous souhaite tout un tas d'occasions de faire un bon repas, pour bien vous nourrir et étancher votre soif.

Mais grands paresseux, nigauds, boit-sans-soif, benêts,

après avoir fêté le 1er janvier, goûté des graillons de porc, dansé, bu un tonneau de Beaujolais, et évité d'être complètement ivres, il faudra bien à nouveau descendre les escaliers en faisant très attention de ne pas se casser le cou, s'écraser le nez dans les ordures ou glisser dans la boue.

Bon, bref, je parle à tord et à travers, je radote comme une bigote

mais ma charmante femme m'attend avec une salade de pissenlits, une assiettée de couennes, un saucisson cuit à point et un fromage blanc bien fait. Allez, je vous embrasse et à bientôt...

Merci à Éliane pour son envoi 

et à l'aide précieuse du site  PARLERLYON

pour la traduction

Lloassignature

Posté par Lloas à 08:32 - - Permalien [#]
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