Gaspėsie...
31 juillet
Ponctuation
Une rencontre...
Et les points de suspension
deviennent exclamation
Le point d'interrogation
s'efface
Et l' et cætera
reprend du galon
La parenthèse est oubliée
Les guillemets s'ouvrent de nouveau
Après les deux points
d'une fidèle explication
Le point n'est plus final
et l'histoire continue...
Ton prénom...
Arrondi de bonheur
Jolie courbe du coeur
Horizon en hauteur
Et croissant de douceur
Fière soeur de Colin
Dont le sommeil malin
Adore les câlins
Qui le mènent au matin
Ce petit goût sucré
Dans la rime à praline
Cette franche clarté
Dans celle à cristalline
Que ton prénom se lise
En sourires de paix
De tendresse insoumise
Avec gourmandise
Pour la Vie vraie...
10 mai An XIV, Pour petite Coline...
Poème pour une photo...de Thomas Leuthard
Sa douce solitude
C'est sa vieille habitude
De prendre son crayon
De noircir sans raison
Les feuilles de ses cahiers
Sachant qu'ils resteront
Bien cachés.
Sur les murs opportuns
Sont alignés défunts
Les cahiers qu'elle remplit
Qui sont toute sa vie
Sa force solitaire
C'est d'avoir autour d'elle
Les mille mots d'hier.
Confiance fusionnelle
Dans l'espace irréel
Des pensées enfermées
Prêtes à se réclamer
D' elle qui va aimer
Les reprendre à loisir
Encore les libérer.
La lumière du dehors
Dans un immense effort
S'applique à la distraire
Du silence ordinaire
Le remous de la rue
Bavarde et illusoire
A bien moins de vertus...
7 avril An XIV, merci à Aurélie. pour l'envoi de cette image.
Elle est pour toi...
Des écumes de lune
Et des vagues d'étoiles
Des soleils et des dunes
Et des bateaux à voiles
Des sables blancs d'amour
Des rivages secrets
Des voyages au long cours
De grandioses marées
Des escales de tendresse
Des cordes attache-coeur
Des ponts de gentillesse
Et des ports de douceur
Vas...confiant,
Elle est pour toi...
La vie océan.
...Pour petit Hugo,
28 janvier An XIV
Confiance...
Petite Eloïse
Poème pour une peinture.../ Carl Holsoe
A peine si le soleil
Ose troubler l'absence
Si dehors tout est miel
Dedans...c'est le silence
La fenêtre s'obstine
A respirer le ciel
Et la chaise domine
La présence irréelle
Quelqu'un a fui le rêve
A choisi le départ
A refusé la trêve
D'un naturel espoir
Mais la lumière si belle
Comprend
Et la chaise fidèle
Attend...

















